ABERLOUR Triple Cask



Un grand classique de la grande distribution, on le trouve un peu partout.

Aberlour est une marque grand public, avec une palette gustative très large pour plaire au plus grand nombre.

Bref, un whisky consensuel.

 

Pour les puristes, il doit être filtré à froid et il doit y avoir du caramel, pour lui donner le « look » vieilli synonyme, à tort, de qualité intrinsèque.

 

Au nez, c’est doux ; du miel et de la vanille, peut-être même une touche de citron toute légère, façon citron confit, comme une pointe d’amertume mais loin, très loin. Avec une pointe de poire très mûre. Et une touche d’amande.

Donc, un beau bouquet pour démarrer.

 

En bouche, la douceur se confirme avec, en plus, un peu de puissance qui surgit d’un coup, nous rappelons qu’il s’agit d’un whisky à 40°. 

La touche d’amande qu’on avait senti au nez apparait maintenant de manière plus ouverte. Avec au loin – encore – un zest de caramel.

La douceur au nez se confirme en bouche.

 

La finale est épicée et moyennement longue.

 

L’ajout d’un tout petit peu d’eau adoucit nettement l’ensemble, le rendant encore plus consensuel.

Ça devient presque trop facile à boire. 

Ceci dit, ça perd en corps, les arômes se diluent trop et on perd en intensité. 

 

Il vaut mieux donc le laisser se reposer un peu dans le verre avant de le déguster que d’y ajouter un peu d’eau ; comme quoi, l’ajout d’eau ne convient pas à tous les whiskies, surtout ceux à 40°.

 

Au final, un whisky passe partout, plus abordable que d’autres versions de la même distillerie, notamment le Abundah’ qui titre à 60°...

 

A boire en apéritif ou en digestif.

 

Note finale : 6/10

Prix généralement constaté : à partir de 40€